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Sen Actualités Politiques ,Ce Lun 12 Mai!

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Lors d’une rencontre organisée par la Grande Offensive des Alliés pour le Triomphe du Projet, le Directeur général du Port autonome de Dakar, Waly Diouf Bodian, a pris la parole pour appeler à des réformes profondes, dénoncer l’impunité, et réclamer une justice pour les 80 morts entre 2021 et 2023

Waly Diouf Bodian, Directeur général du Port autonome de Dakar et responsable au sein du parti Pastef, a livré un discours sans détour lors d’une rencontre organisée par la Grande Offensive des Alliés pour le Triomphe du Projet. Il a dénoncé les attentes liées à des nominations politiques pour contribuer au projet de rupture prôné par le pouvoir actuel.

« Beaucoup de patriotes pensent qu’il faut être nommé pour pouvoir travailler au service du projet. C’est une erreur », a-t-il affirmé.

Revenant sur les attentes du peuple sénégalais, il a insisté sur la nécessité de rendre justice pour les événements tragiques survenus entre 2021 et 2023 :

« Les Sénégalais ont soif de justice. Ce qui s’est passé entre 2021 et 2023 doit trouver une solution. Nous sommes à l’étape du rapport sur les fonds Covid.19. Il reste à régler la question des crimes de sang. Il faut que justice soit rendue. »

Il a également appelé à la révision de plusieurs institutions, notamment l’OFNAC et le Conseil constitutionnel :

« Il faut changer l’OFNAC pour traquer ceux qui se sont enrichis illicitement. Il faut aller vers une Cour constitutionnelle pour remplacer le Conseil constitutionnel. »

Dans un ton plus incisif, Bodian a critiqué l’opposition :

« Nous avons une opposition qui a plus de moyens que le pouvoir. Il faut aller poursuivre tous ceux qui possèdent de l’argent obtenu de manière douteuse. C’est cela une véritable rupture. »

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Il a réaffirmé l’esprit de radicalité du mouvement :

« Nous avons conquis le pouvoir en étant radicaux, il faut le gérer la radicalité. »

Le cas du militant nommé Azoura Fall , il a réagi vivement :

« Il vient souvent chez moi. Il ne faut pas venir le chercher chez moi. Il n’est pas normal, il a besoin d’un accompagnement psychologique. Ce n’est pas lui qu’il faut arrêter, ce sont ceux qui ont tué les 80 personnes. »

Waly Diouf Bodian a aussi dénoncé l’impunité dont jouiraient certains acteurs de l’ancien régime :

« Les nervis de l’APR circulent librement. On me reproche un geste de tir, et ceux qui ont tiré et tué ? On en fait quoi ? »

Amadou Sall, fils de l’ancien Président Macky Sall, était convoqué au Pool judiciaire financier (PJF) le 7 mai. Mais il n’était pas au rendez-vous pour des raisons non élucidées. Il est visé dans l’enquête sur les transactions douteuses portant sur 125 milliards de francs CFA relevées dans un rapport de la Centif. Le parquet financier a requis le mandat de dépôt contre toutes les personnes impliquées dans cette affaire.

Pour Mansour Faye, frère de l’ex-Première dame, ce n’est pas son neveu qui est traqué, mais son père. «C’est Macky Sall qui est tout simplement visé», avance l’ancien ministre dans un entretien paru ce lundi dans L’Observateur.

Toutefois, le maire de Saint-Louis se dit convaincu que cette entreprise n’aboutira pas au résultat escompté qu’il soupçonné. «Ils vont lamentablement échouer. Ils ne pourront jamais ébranler ni la famille biologique de Macky Sall ni sa famille politique, tranche Mansour Faye. Ce dernier a fait du Sénégal ce que notre pays est devenu aujourd’hui ou du moins jusqu’à son départ. Présentement, notre pays est la risée du monde entier avec des dirigeants qui ne savent pas où mettre les pieds. Pendant ce temps, Macky Sall, quant à lui, est en train de rayonner dans le monde. Quel gâchis !»

L’affaire des Dépôts à terme (DAT) cassés risque de conduire à une nouvelle procédure de levée de l’immunité parlementaire d’un député. Celle-ci concernerait, le cas échéant, Birima Mangara, élu à l’Assemblée nationale au détour des dernières législatives.

Et pour cause. D’après L’Observateur, le nom de ce dernier est cité dans le rapport de la Cour des comptes sur la gestion des finances publiques entre 2019 et mars 2024, précisément dans la partie qui traite des 141 milliards de francs CFA de DAT cassés sans que les fonds soient reversés dans les caisses du Trésor public.

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Le dossier remis à la DIC, en charge de l’affaire, révèle, selon le quotidien du Groupe futurs médias, que Birima Mangara, alors ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan (2014-2019), a signé une lettre dans laquelle il demandait que 10,5 milliards soient placés en DAT à Crédit du Sénégal (CDS).

Le 12 juillet 2017, poursuit le journal, l’ancien ministre délégué avait demandé que le DAT soit cassé et qu’un montant de 10 milliards soit viré à la Conciliation foncière de l’UEMOA. «Sans qu’aucune précision soit apportée sur les motivations de l’opération», souligne le journal. Qui conclut que «cet acte, au cœur des interrogations actuelles, place Birima Mangara au cœur des enquêtes».     

La semaine dernière, L’Observateur révélait que l’ancien Premier ministre Amadou Bâ est dans le viseur du parquet financier à propos de ce dossier. Durant la période considérée par le rapport de la Cour des comptes, il était ministre de l’Économie, des Finances et du Plan. L’ancien secrétaire général dudit département Cheikh Tidiane Diop serait également concerné.

Barthélémy Dias n’est plus membre de Taxawu Sénégal. Khalifa Sall a annoncé la nouvelle, en l’absence du concerné, lors de la rencontre d’échange avec les membres de son mouvement, ce samedi au CICES, en vue de la restructuration de celui-ci. Le leader de Taxawu a précisé que le maire déchu de Dakar lui a fait part directement de sa décision en précisant sa volonté de créer sa propre entité.

Les Échos, qui donne l’information, révèle que «Khalifa Sall a tenté de la retenir, mais [Barthélémy Dias] a campé sur sa position : poursuivre sa carrière politique en solo».

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Parti ou mouvement ? L’ex-édile n’a pas encore tranché, d’après le journal. Toutefois, souligne une source de Les Échos à Taxawu Sénégal, Barthélémy Dias «a déjà sa permanence à Dieuppeul, vers la clinique Croix bleue, avec sa secrétaire qui s’occupe de ses rendez-vous. [Il] est en train de recevoir des gens et nous sommes au courant, mais Khalifa Sall nous défend de l’attaquer ou même d’en parler».

Pour l’informateur du quotidien d’information, le départ de Barthélémy Dias constitue un mal pour un bien. D’anciens responsables de Taxawu Sénégal, qui avaient pris leurs distances avec le mouvement à cause de l’influence que l’ancien maire de Dakar avait au sein du mouvement, ont décidé de revenir, révèle-t-il. «Moussa Sy, l’ancien maire des Parcelles Assainies, a été la première personne à déclarer sa décision de revenir. Il a même assisté à la rencontre de samedi dernier», jubile la source de Les Échos.

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