Dans le cadre d’accompagner les femmes dans leurs projets pour leur permettre d’être autonomes, JIGUEN AFRICA a organisé ce samedi 8 mars 2025 un forum visant à faire des échanges à travers des panels avec les femmes sur le volet entrepreneurial. Ainsi, Madame Sissoko Merry Niang présidente djiguen africa trouve cette rencontre importante du fait qu’elle permet aux femmes de discuter sur les opportunités de travail ou de projet afin d’être autonome. « Ce panel a été organisé dans le cadre de l’autonomisation économique des femmes qui est une des thématiques phares de notre association. Cette journée marque la deuxième édition, en 2023 un pareil forum a été organisé. L’idée c’est d’avoir une journée de partage et d’enrichissement avec des panelistes de divers horizons et des participantes qui viennent alimenter les débats. A la sortie de cet événement, nous pensons que les participantes pourront avoir accès à un réseau de personnes qui vont leur servir de mentor mais également elles vont commencer à se projeter sur des opportunités d’entreprenariat », a-t- elle indiqué insistant sur le rôle de JIGUEN AFRICA en ce qui concerne le parcourt entrepreneurial pour les femmes.
« Au terme de ce forum, la seconde partie consistera à sélectionner les dix participantes qui vont bénéficier d’un accompagnement gratuit sur ce qu’on appelle un parcourt entrepreneurial. Cela va servir à la formulation de l’idée jusqu’à sa concrétisation et c’est un processus qui peut durer plusieurs mois, plusieurs semaines et qui nécessite à un accompagnement en capacité institutionnelle par exemple la manière dont on doit rédiger un business plan, identifier les opportunités de financement qui sont adaptées, comment conduire les débats et les échanges avec les potentiels investisseurs car c’est une opération de séduction. Ce n’est pas une chose que l’on peut réaliser coute que coute car cela demande beaucoup de temps. Donc c’est le rôle que va jouer JIGUEN AFRICA en tant qu’incubateur et en tant qu’accompagnateur de ces femmes pour qu’elles puissent éclore et atteindre leur plein potentiel », a-t- elle laissé entendre et d’ajouter. « Concernant les instituts de financement, nous n’avons pas encore de convention avec la DER et les autres institutions comme la DPME et le FONSIS. Là où on a quelques difficultés c’est par rapport aux informations. Les initiatives aussi bien gouvernementales qu’institutionnelles à travers les bailleurs de fond sont là. Mais le problème est que ceux qui en ont besoins ne connaissent pas les informations, elles n’ont pas accès à l’information et même si ce n’est pas le cas, elles ne savent pas comment structurer et présenter leur projet de sorte que cela devienne actif pour les potentiels investisseurs. Et c’est sur ces sujets que JIGUEN AFRICA compte les accompagner », a-t- elle conclut.
